Amar Ghoul reçu par le président de Guinée équatoriale

ALGER - Samedi, 21 Mai 2016 (APS) - Le ministre de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de l'Artisanat, Amar Ghoul, a été reçu par le président de la République de Guinée équatoriale, Téodoro Obiang Nguema Mbasogo, indique un communiqué du ministère.


Crash de l'avion d'EgyptAir: Bouteflika présente ses condoléances à son homologue égyptien

ALGER - Jeudi, 19 Mai 2016 (APS) - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé jeudi un message de condoléances à son homologue égyptien, Abdel Fatah al-Sissi, dans lequel il lui a exprimé sa profonde affliction suite au décès de plusieurs ressortissants égyptiens dans le crash d'un avion d'EgyptAir.


Libye: Alger et Londres ont "pratiquement la même approche" pour le rôle que doit jouer le Conseil présidentiel

ALGER - Jeudi, 19 Mai 2016 (APS) - L'Algérie et le Royaume Uni partagent "pratiquement la même approche" concernant le rôle que doit jouer le Conseil présidentiel libyen, "seul et unique représentant du peuple libyen", a indiqué jeudi à Alger, le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

 

"Nous partageons pratiquement la même approche en ce qui concerne le rôle que doit jouer le Conseil présidentiel, qui est le seul et unique représentant du peuple libyen" et l'émanation de l'accord du 17 septembre et de la chambre des représentants, qui a validé cet accord le 25 janvier dernier, a déclaré à la presse M. Messahel en marge des travaux de la 6ème réunion du partenariat stratégique sécuritaire algéro-britanique. 

 

Il a ajouté qu'il fallait travailler à "sa consolidation, pour qu'il puisse effectivement jouer son rôle, et là chacun a une part de responsabilité.

 

Nous sommes membres de l'UA, de la Ligue arabe et pays voisin (de la Libye) et nous pouvons accompagner ce gouvernement, et le Royaume Uni est membre de l'UE et du Conseil de sécurité de l'ONU, donc lui aussi a sa part dans l'accompagnement de ce nouveau gouvernement".

 

"C'est une situation préoccupante et nous travaillons ensemble à faire converger les vues", a-t-il soutenu.

 

M. Messahel a relevé également que la situation dans le Sahel avait occupé une "bonne place" dans les discussions avec la délégation britannique, soulignant que "le constat est fait concernant le terrorisme, le crime organisé et Boko Haram" (groupe terroriste).

 

Il a affirmé, dans ce sillage, qu'il était "urgent que la stabilité revienne au Mali et en Libye parce qu'il y a des liens entre ces situations", relevant que "plus on s'éloigne d'un retour à la stabilité, plus ça devient extrêmement dangereux, pour la stabilité de toute la région".

 

M. Messahel a indiqué, par ailleurs, que cette rencontre a permis "d'échanger nos vues, et c'est évident que la question qui nous préoccupe c'est la lutte antiterroriste, qui est l'une des questions majeures dans l'agenda international".

 

Il a ajouté que les deux pays avaient des expériences à partager notamment en manière de lutte contre le terrorisme, qui "est devenu une menace globale nécessitant une riposte globale", relevant que le Royaume Uni est "un pays important, membre permanent du Conseil de sécurité et il joue un grand rôle dans ce qu'on appelle la codification de la stratégie mondiale de lutte antiterroriste".

 

"Quand on parle de lutte antiterroriste, nous parlons des connexions liées au dossier du terrorisme, on a beaucoup parlé de cyber-terrorisme et de cybercriminalité", a-t-il dit, appelant à coopérer pour lutter contre l'utilisation par les groupes terroristes des réseaux sociaux pour recruter et propager leur propagande. 

 

Pour M. Messahel, il y a nécessité d'élargir la coopération, rappelant que l'Algérie a abrité il y a quelques semaines "une importante conférence, qui propose carrément une charte de l'ONU pour lutter contre le cyber-terrorisme et la cybercriminalité".

 

Il a rappelé, en outre, que le partenariat stratégique sécuritaire algéro-britanique était une volonté partagée du président de la République, Abdelaziz Bouteflika et du Premier ministre britannique, David Cameron.

 

"Il y a une dimension politique qui existait dans le dialogue entre l'Algérie et le Royaume Uni, il y a donc cette dimension sécuritaire, qui elle aussi devait être renforcée", a-t-il souligné.

 

De son côté, le Conseiller de la sécurité nationale britannique, Mark Lyall Grant a indiqué que le partenariat stratégique, initié par le président Bouteflika et M. Cameron, il y a quelques années, comportait l'aspect sécuritaire, abordé aujourd'hui et l'aspect économique, où il y aura un forum des hommes d'affaires britanniques qui vont venir en Algérie.

 


L'Algérie condamne dans "les termes les plus forts" l'attaque perpétrée contre la MINUSMA à Kidal

ALGER - Jeudi, 19 Mai 2016 (APS) - L'Algérie a condamné dans "les termes les plus forts" l'attaque perpétrée mercredi dans la région de Kidal (Mali) contre la Mission des Nations-unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), faisant cinq victimes parmi les casques bleus tchadiens, a déclaré jeudi à l'APS, le Porte-parole du ministère des Affaires Etrangères, M. Abdelaziz Benali Cherif.


6e Réunion du partenariat stratégique sécuritaire algéro-britannique à Alger

ALGER - Jeudi, 19 Mai 2016 (APS) - Les travaux de la sixième réunion du partenariat stratégique sécuritaire algéro-britanique ont débuté jeudi à Alger.


Chevènement: ma visite à Alger a permis de "dissiper certains malentendus"

ALGER - Jeudi, 19 Mai 2016 (APS) - Le président de l'association France-Algérie, Jean-Pierre Chevènement, a indiqué jeudi à Alger que sa rencontre avec les responsables algériens a permis de "dissiper certains malentendus qui pouvaient s'être développés à partir de maladresses". 

 

"Je suis heureux de ma visite à Alger qui m'a donné l'occasion hier, de rencontrer longuement, le Premier ministre (Abdemalek Sellal). Nous avons pu faire un large tour d'horizon, dissiper certains malentendus qui pouvaient s'être développés à partir de maladresses d'exécution", a indiqué M. Chevènement à l'issue d'une audience que lui a accordée le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

 

"Vous connaissez bien le système dans lequel nous vivons. Vous êtes des journalistes, vous savez très bien qu'un commentaire attire l'autre, les hommes politiques sont souvent friands de petites phrases, donc vous même vous faites monter la sauce", a ajouté le président de cette association en visite en Algérie depuis deux jours.

 

"Il y a un moment où il faut dire 'là n'est pas l'essentiel'. L'essentiel est dans les fondamentaux", a-t-il poursuivi.

 

Relevant des "évolutions positives" dans plusieurs domaines, il a donné l'exemple des visas accordés par la France aux Algériens, dont "le nombre a atteint les 400.000 en 2015 alors qu'il était à 200.000 en 2012".

 

Cette évolution se ressent aussi "dans les investissements français en Algérie ou algériens en France", a-t-il noté.

 

Pour lui, "les Franco-algériens, qui sont près de trois millions, jouent un rôle extrêmement important dans le resserrement de nos liens".

 

M. Chevènement a indiqué, par ailleurs, que "l'Algérie doit faire face à une conjoncture nouvelle".

 

"Le président Bouteflika l'a dit très clairement : la diversification de l'économie algérienne est un impératif", a-t-il expliqué, estimant "que chacun peut y contribuer".

 

Il a exprimé "la confiance dans l'avenir des relations bilatérales parce que, a-t-il dit, cela répond à l'intérêt mutuel, à l'amitié et aux affinités qui se sont créés qu'on le veuille ou non au cours du temps".

 

"Les relations franco-algériennes peuvent être bonnes, elles peuvent être mauvaises, elles ne sont jamais banales", a-t-il indiqué en se référant à des propos du président Bouteflika, en souhaitant voir ces relations "s'améliorer constamment".

 

Pour le président de l'Association France-Algérie, "cette amitié (entre les deux pays) est plus que jamais indispensable, parce que la France a besoin de l'Algérie et l'Algérie a besoin de la France et ensemble nous pourrons faire beaucoup mieux que séparément".

 

M. Chevènement, ancien ministre français, a déclaré avoir évoqué avec M. Lamamra "beaucoup de sujets qui se posent dans l'environnement général : en Afrique en Europe et au Moyen-Orient".

 

"En mettant en commun nos expériences, nos réflexions, nous pourrons parvenir à des définitions beaucoup plus fines et adaptées à la solution des problèmes", a-t-il dit.

 

Sur la situation en Libye, il a indiqué que "l'approche algérienne nous apporte beaucoup", exprimant l'espoir "qu'ensemble, nous allons pouvoir  peser d'une manière heureuse et positive pour permettre à la Libye de retrouver son équilibre dans la paix".

 

"Il y a beaucoup de plus-value", a-t-il conclu.