Le ministre tunisien de l'Intérieur met en avant l'importance de la communication avec l'Algérie

ALGER - Dimanche, 07 Janvier 2018 (APS) - Le ministre tunisien de l'Intérieur, Lotfi Brahem, a indiqué dimanche que sa visite en Algérie s'inscrivait dans le cadre de "la tradition de communication visant à examiner et à mettre à profit les expériences propres au service de la sécurité des deux pays et peuples, algérien et tunisien".

 

"Ma visite en Algérie s'inscrit dans le cadre de la tradition de communication visant à examiner et à mettre à profit les expériences propres au service de la sécurité des deux pays et peuples, algérien et tunisien", a déclaré M. Brahem à la presse à l'issue de son entretien avec le ministre de l'Intérieur, des collectivités locales et de l'aménagement du territoire, Noureddine Bedoui.

 

Précisant que cette visite était sa première sortie officielle en dehors de la Tunisie, le ministre tunisien de l'Intérieur a tenu à transmettre les salutations du président tunisien, Béji Caïd Essebsi et du premier ministre tunisien, Youssef Chahed au président de la République, Abdelaziz Bouteflika et au Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

 

Pour sa part, M. Bedoui a mis l'accent sur l'importance d'accorder "la priorité à la préservation de la sécurité des deux pays et à la quiétude et la sérénité de leurs peuples", ajoutant que "pour ce faire, il faut prioriser cette communication et coordination sécuritaire dans les différents domaines".

 

Pour M. Bedoui, la rencontre avec son homologue tunisien constitue "une opportunité pour œuvrer à la consécration des instructions des présidents des deux pays pour hisser ces relations à un très haut niveau".

 

Ces discussions, a-t-il révélé, ont permis d'évoquer les relations bilatérales et de mettre en avant la nécessité de la coopération et de la coordination permanentes entre les différents services sécuritaires algériens et tunisiens pour préserver nos deux pays, étant donnée l'interdépendance de leur sécurité.

 

"Ces valeurs sont consacrées dans nos relations historiques et frontalières au niveau stratégique, ce qui exige de nous d'être au niveau de ces défis", a conclu M. Bedoui.