Le grand progrès de l’Algérie dans le domaine des droits de l’homme souligné

SAIDA - Dimanche, 24 Décembre 2017 (APS) - Des experts ont souligné, lors d’une session de formation sur la protection des droits des personnes en garde à vue, ouverte samedi à Saida, le grand progrès de l’Algérie dans le domaine de la protection des droits de l’Homme.

 

Les intervenants ont mis l'accent, lors de cette rencontre, sur la nécessité de recourir à l’expérience de l’Algérie dans le domaine des droits de l’Homme.

 

Le directeur des programmes auprès du Bureau international de réforme pénale au Proche orient et en Afrique du nord, Mohamed Chabana déclaré, dans ce sens, "nous œuvrons à promouvoir l’expérience algérienne qui constitue un guide et un miroir des programmes des droits de l’Homme que nous aspirons à développer dans les pays arabes, au Proche orient et en Afrique du nord", tout en affirmant l'existence d’une forte volonté politique en Algérie pour s’intéresser aux droits de l’Homme, traduite à travers les amendements de la Constitution et la loi des procédures pénales.

 

La présidente du Conseil national des droits de l’Homme, Benzerrouki Lakhdar Fafa, a rappelé, pour sa part, les efforts de l’Etat algérien pour développer et renforcer les principes des droits de l’Homme et des personnes en garde à vue, affirmant que l’Algérie "est le seul pays au niveau de l’Afrique et de l'Europe où le conseil national des droits de l’Homme compte sept présidents de commissions élues et consacrées totalement à exercer convenablement leurs missions dans le domaine de protection des droits de l’Homme."

 

La première journée de cette session de formation destinée aux cadres de la Police et de la Gendarmerie nationales a été marquée par les travaux de deux ateliers abordant les normes internationales de protection des droits humains lors de l'enquête préliminaire et les prérogatives de la police judiciaire dans la législation nationale.

 

La deuxième journée traitera d’autres thèmes débattant du rôle de la police et de la gendarmerie dans la protection des personnes en garde à vue suivant les normes internationales, l’assistance juridique et son importance dans la protection des personnes en conflit avec la loi, l'exercice des droits de l’Homme et son lien avec les missions de la police et de la gendarmerie nationales.

 

Cette session de formation de deux jours est initiée par le Conseil national des droits de l’Homme en collaboration avec le Bureau de l’Organisation internationale de réforme pénale au Proche orient et en Afrique du nord.